Poeme de hamid
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mon desir
Toi, objet de mes désirs
Es tu plus blanc que neige ?
Sans pouvoir me rassasier de toi
Ta beauté a capté mon esprit, dans son piége
Existe –tu réellement ?
Ton existence, augmente mon drame
Il vaut mieux que tu n’existasses point
Afin que tu demeures pour moi un fantasme
O toi objet de mes désirs
Es tu plus belle que le printemps ?
Je n’ai pas rencontré pareil à toi
O beauté, qui défie les temps
Existe –tu réellement ?
Ton existence, pousse à mon altération
Il vaut mieux que tu n’existasses point
Pour que tu sois, dans mon cœur, une belle chanson
O toi objet de mes désirs
Es tu plus resplendissant que le soleil de l’été ?
Je n’ai jamais rencontré
Un éclat pareil au tien.
Es tu réelle ?
Ta réalité me brûle, telle une flamme
Il vaut mieux que tu n’existasses point
Pour que, pour moi,tu restes un beau poème
Parce que :
Se peut –il qu’il existe seulement
Ce lieu qui n’est nulle part ?
S’il n’est beau au firmament
En tout cas il n’est souillé d’aucune part
Il ne présente aucune inclinaison
Ni aucune autre particularité
Défiant la succession des saisons
Par leur action, jamais il ne fut altéré
Se peut-il qu’il existe seulement
Une frontière entre vérité et mensonge ?
Même par chuchotement
A elle, aucun verset aucun livre n’y songe
Peut-on croire seulement
A une beauté que l’œil ne piège dans sa loge?
En déclin ou en rayonnement
Dans son sillage nul ne patauge
Où sont –elles donc
Ces paroles, à la fois dures et tendres ?
Où est cette lumière donc
Qui ,de nous, n’éloigne pas l’ombre ?
Où est la solution donc
Qui ne traîne dans son sillage un remord ?
Où sont les temps donc
Qui redresseront enfin notre sort?
Adviendra-t-il enfin
Est à toi, tout ce que tu touches ?
Sera-t-il vraiment serein
Qui crois que sa fin approche?
Sera-t-il sauf et sain
Celui qui fuit toute nouveauté qui s’annonce?
Court -il vraiment vers sa fin
Celui qui n’abandonne ni ne renonce ?
Quiconque garde silence
Est-il vraiment indifférent ?
Et celui qui se prononce
Connaît-il la valeur de son serment ?
Et celui qui subit les affres de l’existence
Est-il fou pour ne pas céder au renoncement?
Celui qui l’envoie à la potence
De qui détient-il ce pouvoir vraiment ?
Parce que :
Votre vision
Es t-elle semblable à celle des autres ?
Votre raison
Es t-elle la raison des autres ?
Car tout ce que nous savons
Nous fut légué par d’autres ?
Tout ce que nous connaîtrons
C’est ce que nous concéderons aux autres
Si de nous vient le mal
Pourquoi ne viendrait-il pas des autres ?
Les temps nous fait mal
A l’instar des temps qui ont laminés les autres
Notre départ, quand sonnera son bal
Les lieux se rempliront de générations autres
De même que notre venu a donné son aval
Au départ de nos prédécesseurs entre autres
Parce que :
Moi je ne possède que le verbe
Mais toi , quel est ton apport?
Moi je répand mon verbe
Mais toi quel est ton trésor?
Même si tu soupèses mon verbe
J’ai peur que ne t’échappe son rapport ?
Car à part le verbe
Rien ne peut nous mettre dans notre tort!
Publié le 25/11/2008
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