Poeme de Lucas-Alex
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l'oiseau de feu
Tracer sa route dans les chemins de la haine
Ne survivre que pour liberer sa colère
Qui peut à peut me prive d'aire
Cela en vaut il vraiment la peine
Un mal être grandissant qui tend à l'obsecion
Briser definitivement le cercle de l'autodérision
A ce vent qui souffle et s'essoufle sur ma tristesse
Qui erode les rochers jusqu'a ne plus laisser de trace
Observer le temps qui passe et s'efface
Les flots du tumultes de ma detresse
S'ecoule en moi tel l'insondable Styx
Menant en des lieux ou même le phenix
Ne peut renaître de ses cendres deposer sur Terre
Et dont il ne reste au final qu'un tas de poussière
Sans espoir et ainsi sans la moindre once de vie
D'un matin songer pouvoir peut-être être repentit
Ainsi la mort lentement s'imbibe et sature en moi
Telle les pluies torrentielles qui nous inondent parfois
Publié le 26/05/2008
Commentaire:
Posté le 01/01/1970 par
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