Poeme de Ameinapercue
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Temps, Rêve, Cycle
Devant le séjour du temps
Feu de l'enfer refroidie
Par la distance qui étend
Mes rêve dans l'espace infinie
Temps, toi qui m'aida
Qui me détruit si lentement
Qui m'apporte le coup d'éclat
Pour affaiblir mes tourment
Qui revienne dans mes frontières
À Chaque cycle qui se prend la queue
Telle le serpent monde de L'ère
Où mes rêve jeune vivèrent un peu
M'emmemèrent ici dans mon proche
Avenir de l'auréole de lumière
Que m'Apporte l'ange venue d'Antioche
Ville lointaine de mon jeune ère
ALors mon ange, se cycle
Que le temps me répete
Va t'il changer, ou le déclic
Que ta venue chassera l'odeur de la salepêtre
Pour laisser entre les douces odeurs
Du printemps, mon ange d'antioche
Ville de mes rêves du coeur
Merci pour le nouveua cycle, qui s'approche
Publié le 02/01/2009
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