Poeme de Malvina
Lever
L’ouvrier de la nuit
A la tête blanche
Feuillette sa dernière fournée
De pains et viennoiseries
Et sous l’œil encore endormi
Des premiers passants
Les vitrines, indécentes,
Soulèvent leurs jupes
A ma fenêtre
Le ciel termine sa toilette
Laissant ici et là
De la mousse à raser
Le café est chaud
J’ai envie de pleurer
Publié le 28/06/2008
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