Poeme de Ameinapercue
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La complainte de l'homme heureux
J’ai la tristesse qui me poigne
De son heureuse détresse
De son sourire qui a laisse
Ma vie noire qui témoigne
Que mes larmes cachent mes bonheurs
Et mes rires, mes peines et malheur
Mon bunker qu’est ma joie
Cache cette terrible vérité
Que même dans la clarté
L’ombre se joue de moi
Me faisant rire les jours gris
Et pleurer les jours sans soucis
J’ai parfois l’envie de crier
Toute ma détresse qui aux fonds
S’accumule pour L’omission
De moi-même pauvre égarer
Par mes douces et légères lamentations
Tenue aux silences pour ne pas avoir droit à la perdition
Cela devient pire lorsque la solitude
Pointe son vilain nez et me fait pleuré
Me présente l’amour que je ne peux toucher
Me la montre pour que ma béatitude
Ne devienne plus que désespoir
De ma mélancolie qu’on me fait boire
Que puis-je y faire
Ne plus rire, ne plus avoir de soucis
Ne plus boire de mélancolie
Où bien me faire simplement taire
Accepter la douce et éternel mort
N’accepter que le plus terrible sort
Je ne sais plus quoi faire maintenant
Mes malheurs deviennent lourds
Les rires deviennent rares chaque jour
Et bientôt je manquerais de temps
Je serais un homme aux rire
Qui pleure sous son charmant sourire
Publié le 18/01/2010
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