Poeme de Minon
Capturer l'invisible
Mes pensées volent et virevoltent,
comme des flocons de neige que le ciel transporte,
bousculés par le vent,
sans pouvoir se poser un instant.
Ma raison fond au gré du regard,
De tes yeux hagards
Qui parfois dégagent froidure,
Qui malgré tout me causent brûlure.
Mon cœur se déchire,
entre la passion que ta présence m’inspire
et l’abandon que je vis ensuite,
quand on se quitte.
Comme le soleil, je te vois
magnifique et sombre parfois,
quand dans la mer il se noie, le soir venu,
sans promesse d’un lendemain et sans but,
comme s’il venait de s’enfuir,
pour ne jamais revenir.
Une mélodie transporte mes pensées vers la prochaine fois,
la fois où tu me diras que je compte pour toi.
La voix de la raison me supplie de fermer cette porte
que je garde, sans fin, toute grande ouverte,
dans l’attente impossible
de capturer l’invisible.
Publié le 21/06/2008
Commentaire:
Bonjour Marie, Oui en effet, c'est le même homme qui m'a non pas inspiré ces 2 poèmes mais aussi un troisième que j'ai publié le même jour (Regard de l'indifférence). Ça fait maintenant 5 ans que j'ai rédigé ces poèmes, ils sont le reflet d'un amour impossible puisqu'il était à sens unique. Je suis guérie maintenant mais je n'ai jamais oublié. Je te remercie pour tes commentaires. C'est stupide mais maintenant qu'ils sont accessibles à plein de monde, je me sens libérée de la mélancolie qu'il m'a inspiré.
Merci encore et à bientôt !
Minon
Posté le 01/01/1970 par Minon
c'est très beau et très triste ce que cet homme inspire en toi... je suis très curieuse... ces 2 poèmes, est-ce pour le même?
Marie.
Posté le 01/01/1970 par Marie23
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