citation-proverbe.com

Citations    proverbes    Dictons    Poemes    Auteurs    Vos poemes    Ebooks   

 
 
Accueil
Citations
proverbes
poeme
Dictons
Auteurs
Vos poemes
Livre
Forum
Livre d'or
Contactez citation-proverbe
 Retrouvez nos partenaires
Ambassade et consulat
Call center france
Aquariophilie Poisson
Lawyer Chicago
Creation de banniere
échange de bannières
plus d'infos

 
 
 

Poeme de Jean-Baptiste Poquelin MOLIERE



A M. La Mothe Le Vayer sur la mort de son fils

Aux larmes, Le Vayer, laisse tes yeux ouverts :
Ton deuil est raisonnable, encor qu'il soit extrême ;
Et, lorsque pour toujours on perd ce que tu perds,
La Sagesse, crois-moi, peut pleurer elle-même.

On se propose à tort cent préceptes divers
Pour vouloir, d'un oeil sec, voir mourir ce qu'on aime ;
L'effort en est barbare aux yeux de l'univers
Et c'est brutalité plus que vertu suprême.

On sait bien que les pleurs ne ramèneront pas
Ce cher fils que t'enlève un imprévu trépas ;
Mais la perte, par là, n'en est pas moins cruelle.

Ses vertus de chacun le faisaient révérer ;
Il avait le coeur grand, l'esprit beau, l'âme belle ;
Et ce sont des sujets à toujours le pleurer.


Retour au poeme de Jean-Baptiste Poquelin MOLIERE
Retour à la liste des auteurs
Offrir  gratuitement ce poeme  Offrir gratuitement ce poeme

 

 

 
  
membres

 
 


© COPYRIGHT 2007-2009 Tout droits réservés - CITATION-PROVERBE.COM  |  Gestion de site

Poeme   Africain   Algerien   Allemand   Amitié   Amour   Dicton  |   Mentions légales  
  Topsites Kit-GraphiK
Admin